Samedi 1 novembre 2008
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10:08
Le débat du week-end : entre
celles qui ont accouché à la dure comme nos mamans et celles qui ne voient pas pourquoi on souffrirait pour
donner la vie.
Il y a des avantages et des
inconvénients pour les deux c'est sûr.
Et l'expérience personnelle joue
aussi pour chacune.
Alors voilà mon expérience
personnelle : 3 accouchements, et 3 expériences différentes.
Et conclusion : ça ne se passe JAMAIS comme on l'avait
prévu.
Parce que je moi la grande douillette, celle pour qui la péridurale était un mot magique et qui la conseillait à toutes ces cops:" Oui,
vas-y c'est magique, c'est trop top, c'est trop génial."
Qui ne comprenait pas comment on pouvait rater ses contractions et arriver trop tard pour l'injection magique.
Pour moi c'était tout bonnement
pas possible : parce que ça fait trop mal et qu’on ne peut pas partir trop tard pour la clinique.
Médira bien, qui médira la
dernière, car c'est bien ce qui m'est arrivé en avril 2008…
Et pourtant après deux
accouchements, je savais bien ce que c'étaient des contractions, je connaissais bien mon seuil de douleur. Va comprendre Charles…
Vite fait un retour en
arrière :
Chipie, n°1 :
fausse alerte 48h
avant, perte des eaux à la maison et péridurale très très tard car Mme l'anesthésiste était introuvable (oui c'était l'heure du déj), j'avais bien douillé avant la piquouze magique. Piquouze et
zou une heure et demie après Choupette n°1 qui pointe le bout de son nez.
(Maman TGV ils avaient dit, oui bah j'aurais du m'en souvenir 5 ans plus tard)
P’titpère, n°2
: pour voir venir on est parti très
tôt à la maternité.
« Oui, le travail a commencé
mais on a le temps madame, allez marcher un peu ».
Au final suis arrivée à minuit et
P’titpère est né à midi ! Heureusement que la piquouze magique était là. C'était un accouchement pépère, tranquille.
Baveuse, n°3
: après avoir passé
la nuit à la clinique on me renvoie chez moi en ce matin du 22 avril. Car oui madame c'était bien un faux travail, tu parles !!
Quelle ne fut pas leur tête quand
je me repointe 6 heures plus tard. Mais on a tout de même fait appeler l'anesthésiste car on pensait avoir le temps.
Sauf qu'une fois que maman TGV
est route, et bien on l'arrête plus:
35 minutes top chrono et bien des péripéties plus tard, Choupaquette pointait le bout de son nez sous les râles
de sa maman.
(Evidemment je vous passe tous
les détails qui peuvent vous enlever l'envie d'accoucher un jour, mais si vous tenez absolument à en savoir plus Florence Foresti raconte ça mieux que moi!!)
Puis de toute façon on oublie tout une fois qu'on les a dans les bras :-)
Ouf la vie est bien faite.
Bref pour en revenir au débat du
jour, ma conclusion pour avoir expérimenté avec et sans :
Maintenant que je sais que j'ai
survécu à "sans", je recommencerais sans je pense. (Non non n°4 n'est pas au programme, et ne le sera sans
doute jamais).
C'est intense, ça fait mal et
c'est dur mais c'est un moment exceptionnel.
Mais pour la péridurale c'est
vraiment une piquouze magique y'a pas à dire.
Enfin bon tout est relatif et
chacune a sa propre expérience. Ca c'était les miennes.
Et
vous ?
kessketudis ?